Médiation culturelle

En plus de ses productions artistiques, la compagnie met à profit son expertise et son réseau pour donner place à des voix différentes ou traditionnellement exclues.

En 2014, LFÉ réalise un projet photographique sur le thème des Tableaux vivants avec la Maison d’Haïti. Une exposition d’une vingtaine de portraits sous forme de tableaux vivants mettant en scène des jeunes femmes haïtiennes et leurs enfants dans des paysages fantastiques sera présentée à la Maison d’Haïti.

En 2013, LFÉ a dirigé le projet Femmes Phénoménales en collaboration avec le collectif de tricot-pirate Les Ville-Laines et le Centre des Femmes de Verdun. Les participantes ont créé des bannières inspirées de Georges Méliès qui ont été installées le long du boulevard Saint-Laurent dans le cadre du Festival Phénomena.

De 2006 à 2011, LFE a aussi poursuivi une mission sociale auprès de femmes en difficulté, itinérantes ou judiciarisées. Quatre livres ont été publiés en collaboration avec les maisons d’hébergement La rue des Femmes, Passages et l’Arrêt-Source: Écrire et sans pitié (Éditions du Passage, 2006), l’ABCd’art de La rue des Femmes (Remue-ménage, 2007), Passagères — Voix de changement (Planète rebelle, 2010) ainsi que Temps d’agir (Planète rebelle, 2011) réalisé en collaboration avec la Société Élizabeth Fry du Québec et Engrenage Noir / LEVIER.

Un projet de Contes en théâtre d’images avec un groupe d’aînées de La Résidence Mile-End a été réalisé de juillet à octobre 2015. Les participantes ont travaillé deux contes: Le Petit Chaperon Rouge et Blanche-Neige et alors que les dames racontaient l’histoire aux enfants, D. Kimm manipulait des marionnettes et des images sur acétates projetées via rétroprojecteur. Ce projet original et intergénérationnel a été présenté à la Résidence, devant les enfants de la garderie Le Lion et La Souris et au grand public dans le cadre des Journées de la culture.

Ces projets ont été réalisés grâce à l’Entente sur le développement culturel conclue entre la Ville de Montréal et le ministère de la Culture et des Communications.

En plus de ses productions artistiques, la compagnie met à profit son expertise et son réseau pour donner place à des voix de femmes différentes ou traditionnellement exclues.

De 2006 à 2011, la compagnie a poursuivi un important projet littéraire auprès de femmes en difficulté, itinérantes ou judiciarisées. Quatre livres ont été publiés en collaboration avec des maisons d’hébergement et la Société Élizabeth Fry du Québec. Un premier recueil poétique avec photos, Écrire et sans pitié (Éditions du Passage, 2006), a été réalisé en collaboration avec la maison d’hébergement l’Arrêt-Source et l’artiste intervenante Diane Trépanière. Une deuxième publication hybride, l’ABCd’art de La rue des Femmes (Édition du Remue-ménage, 2007), a été réalisée en collaboration avec La rue des Femmes et l’artiste intervenante Diane Trépanière. Un troisième recueil poétique avec illustrations, Passagères — Voix de changement (Éditions Planète rebelle, 2010), a été réalisé en collaboration avec la maison d’hébergement Passages et l’artiste intervenante Marie-Paule Grimaldi. Finalement, le livre-disque Temps d’agir (Éditions Planète rebelle, 2011) a été réalisé autour du vaste projet Agir par l’imaginaire qui a impliqué une dizaine d’artistes et des femmes en milieu carcéral. Ce projet a été réalisé en collaboration avec l’artiste intervenante Marie-Paule Grimaldi, la Société Élizabeth Fry du Québec et Engrenage Noir / LEVIER.

En 2013, la compagnie a présenté le projet Femmes Phénoménales en collaboration avec le collectif de tricot-pirate Les Ville-Laines et le Centre des Femmes de Verdun. Les participantes ont créé des bannières textiles, inspirées de l’univers fantaisiste de Georges Méliès, qui ont été installées le long du boulevard Saint-Laurent dans le cadre du Festival Phénomena.

En 2014, les artistes D. Kimm et Caroline Hayeur ont débuté leur projet photographique de «tableaux vivants» avec des femmes d’origine haïtienne gravitant autour de Maison d’Haïti. Les femmes, avec et sans leurs enfants, étaient photographiées sur fond blanc et leur image était par la suite incorporée dans un paysage par l’artiste visuelle Allison Moore. Une exposition d’une vingtaine de portraits a été présentée en collaboration avec la Maison d’Haïti.

En 2015, D. Kimm a réalisé un projet de Contes en théâtre d’images avec un groupe d’aînées de La Résidence Le Mile-End. Les participantes ont travaillé deux contes: Le Petit Chaperon Rouge et Blanche-Neige. Les conteuses racontaient l’histoire aux enfants d’une garderie du quartier alors que D. Kimm manipulait des marionnettes et des images projetées via un rétroprojecteur. Ce projet intergénérationnel a été présenté à la Résidence Le Mile-End pour les enfants de la garderie Le Lion et La Souris et au grand public dans le cadre des Journées de la culture.

En 2018, les artistes D. Kimm et Caroline Hayeur ont poursuivi leur projet photographique de «tableaux vivants» avec des femmes d’origines laotiennes, en collaboration avec la Coopérative d’habitation Santisouk et l’Association des femmes laotiennes du Québec. Ici aussi, les femmes ont été photographiées sur des fonds blancs pour être ensuite intégrées dans des paysages par le graphiste Luc Beauchemin. L’exposition a été présentée dans le Hall d’entrée de la Maison de la culture du Plateau-Mont-Royal. La Coop Santisouk (qui signifie «bonheur» en laotien) a été fondée en 1988 par un groupe de familles laotiennes et a donné son nom à la rue du Laos dans le quartier Mile End.

Ces projets ont été réalisés grâce à l’aide financière du Programme d’action culturelle de la Ville de Montréal.